à l'aube de mes vingt ans...

Ecrire une histoire d'A.

Samedi 28 Juin 2008 à 15h37

Une histoire d'A. est entrain de naître dans ma vie. Pas n'importe laquelle. Une vraie. Avec des vraies sentiments.

Jeudi. Le jour que j'attendais impatiement est arrivé. J'ai eu effectivement 3 examens en plus de ce que je ne m'y attendais. En pleure, je marchais dans la rue, lorsque j'ai croisé H. Je l'ai nié, pcq j'étais gêner et en pleure, en crise de pleure entouré de ma mère et de mon frère. Il m'observait de loin, ça me faisait encore plus de mal, de le laisser là. Dans le vide, alors qu'il m'observait. Quand je me suis calmée, j'y suis allée, pour lui dire bonjour, je lui ai expliqué pour mes examens. Je ne lui ai pas demandé si il venait "Au soir" me voir jouer.

Mais il était là. Dans la salle. Je le voyais. Assis sur sa chaise. Le sourire aux lèvres. Il était venu, ca représentait tellement pour moi. Tellement. On s'est ensuite balladé dans la ville, comme à notre premier rendez vous, mais en plus long. On arrête pas de marcher lui et moi. On parle, à n'en plus pouvoir s'arrêter, c'est si merveilleux. J'avais tellement envie de l'embrasser, je pensais à son départ le surlendemain. Et je ne pensais qu'à ça. Je lui ai donc dis. Que j'avais envie. Là, de l'embrasser. Et on s'est embrassé. Je l'ai ramené chez lui. C'était si bon ses baisers. Il m'a écrit des messages pour me dire à quel point il avait été bien ce soir et me remercie.

Le lendemain, à la fin de ma pièce, j'ai été le rejoindre. Et on devait se voir dix minutes, à l'improviste, pcq j'étais dans le coin, et lui aussi. Et finalement, on ne se quittait plus. Il ne partait pas, et moi je voulais pas qu'il parte, mais on ne se le disait pas. On ne s'est même pas fais de bisous. Rien. Parce qu'on est pas ensemble. Même pas la bise. Parce qu'on ne savait pas. Comment faire. Il est resté.Je suis reste. On a dormi chez une amie à lui. Il m'a embrassé de lui même après 2h30 si pas plus à parler de conneries pour combler cette envie. On n'a pas fait l'amour. On en mourait d'envie. Il ne voulait pas. Il trouvait ça trop tôt. Et pas bien. Il me respecte. On a donc parlé. De nous. De tout ça. On est tellement bien à deux. Tout se passe tellement bien. Mais il veut sa liberté. Ne veut pas vivre ce qu'il a vécu avec son ex. Je le comprends tellement. Ca fait même pas un an que c'est fini, et moi aussi à l'époque, quand j'étais dans le cas je ne voulais pas, trop vite. Nous on s'est rencontré par hasard, au mauvais moment surement, mais on s'est rencontré. Et on peut pas se quitter. On peut pas se retenir. Alors on vit le moment présent. C'est si différent. C'est un gentil lui. Vraiment un gentil. On était tellement bien à deux cette nuit. A se taquiner. à S'embrasser. A se désirer. Ce matin encore plus. Mais on a rien fait. On s'est arrêter avant que ça déborde. Incroyable exploit pour moi. Je n'ai jamais su me retenir jamais. Mais le sexe gache tout, et je suis heureuse qu'il ne se soit rien passé de plus que du frottage et des caresses.

On s'est enfuis comme des voleurs à 8h du mat. Son père gueulait dans le combit, pendant qu'on se regardait amoureusement. On a marché jusqu'à la gare. Il partait quelque heures plus tard pour "ses vacances de folies" Et je suis contente pour lui. On s'est embrassé. Il m'a dit qu'il essaierait de se connecter de Là bas et qu'à son retour il m'appelle.

Je suis très accro. Ces deux semaines vont faire du bien. Je suis déçue qu'on soit pas Vrmt ensemble. Mais cette fois, tout est vrai. Il ne me cache pas, me présente à ses potes, n'a pas peur de tout ça, ca regarde que nous, on vit pour nous, le moment présent, et c'est si géniale...