à l'aube de mes vingt ans...

Bruxelles by night.

Mercredi 16 Juillet 2008 à 20h14

J'avoue que comme premier rancard après son retour. Bruxelles était loin d'être la ville la mieux choisie. La ville de Victor. Du Victor un peu partout. Mais dans ma tête. H. est devant moi après tout ce petit temps. Ce coup de file et le reste. Mais il me fait attrocement mal. Il a envoyé un texto à son Ex avec mon téléphone, parce qu'elle lui a envoyé des sms pour lui annoncer que son meilleur amis à Elle est mort. Et c'est mon gsm qui a servit de transmission, et je l'ai découvert attrocement. Je l'ai mal pris. Le coup de fil d'elle pendant une heure. Je l'ai mal pris aussi. Mais je me suis excuser, même si dans ses yeux, je voyais qu'il l'aimait encore. Qu'il était loin, et moi près de lui. Sur le sol, à deux, enlacés, on a voulu faire l'amour. Mais ca s'est passé trop vite. Ca faisait longtemps qu'il l'avait fait, moi aussi. Et ne sait pas trop comment si prendre vu son manque d'expérience en la matière. Cela a créer un froid éternel sur nos visages. Lui esquivé chaque re tentative de séduction de ma part. Et moi me demandant si il me correspondait vraiment au fond. Après trois tentatives, il a bien voulu que je continue à le caresser dans le sens du poil. On a retenté de refaire l'Amour, mais il a préféré stopper vu l'exitation intense qu'il ressentait. Tout s'est enchainé, j'avais l'impression qu'il y avait un fossé entre nous. Je me sentais à dix milles lieux de là. J'avais envie de partir. N'importe où. J'ai même pensé à Victor. J'ai eu si peur de son regard lointain. Après, avec un amis à lui, on est allé se balladé dans la ville, mais il n'y aucune attitude d'Amoureux entre nous. Aucun frolement. Regard qui en dis long. C'est si étrange. Je n'ose pas. je n'ose plus avec aucun garçon. Il a dormi comme un bébé dans le train, je n'ai pas eu un mot. La matinée s'était pourtant bien achevée. Calin et bisous. Mais il est parti chez lui, en me faisant la bise, en me disant qu'il m'appelerait, et je lui ai fais comprendre que "la bise" c'était un peu trop pour moi...

En rentrant, jme suis ruée sur Victor, qui se confie à moi comme jamais au par avant. Je lui ai dis qu'on ne pouvait pas se voir, que j'ai besoin de faire le tri ici. Il dit ne pas savoir comment le prendre. Mais je suis complètement paumée. H. compte trop pour moi pour que je risque de tout foutre en l'air cette relation avec quelqu'un qui m'a déjà fait beaucoup trop de mal dans le passé. Et d'un côté, j'ai pas envie de laisser passer les bons moments avec Victor si H. en aime une autre.